Collaborateurices – PLAN-T

Barbara Coffy

Barbara Coffy a travaillé auprès de lieux de création et de recherche artistique (Laboratoires d’Aubervilliers, Usine C – Montréal, Halles de Schaerbeek – Bruxelles) et accompagne depuis une dizaine d’années des artistes chorégraphiques.
Elle développe en parallèle des activités liées aux champs de la recherche, de l’écriture et de l’édition. Depuis 2015, elle fait partie du collectif Rester.Étranger, forme mutante et familiale
qui creuse l’hospitalité dans l’expérience de l’écriture et de la performance. En 2020, elle fonde la structure maison trouble, outil d’accompagnement artistique et maison d’édition imaginée à la croisée de la scène, de l’écriture et de la performance.

Arsène Marquis

Collaborateur écriture & dramaturgie, bidouilleur général. Touche-à-tout parce que tout touche, ma pratique se balade entre la photographie, l’ecriture, la lecture et relecture de science-fiction et l’articulation de projets. En 2019, j’ai co-créé le festival FACT, un festival dédié à la mise en lien et en puissance du travail des artistes trans d’Europe et d’Amérique Latine. Aujourd’hui, je vis et travaille dans les zones humides du sud de la France.

Louise Rustan

Formée à l’ENSATT en conception lumière, j’ai surtout appris de et avec mes pair·es, ami·es et lectures. J’ai vite déserté le théâtre pour la danse, la performance et les formes hybrides. J’envisage la création lumière comme une interaction permanente entre mon regard partiel et celui de l’équipe, pour définir le ou les climats de réception/visibilité/lisibilité de la pièce en cours, en prenant en compte le contexte de réception et celui au sein de l’équipe. J’aime travailler la couleur saturée et le comportement de la lumière comme quelque chose d’organique et parfois d’indépendant.
Je travaille parfois en binôme de création avec Agathe Geoffroy pour la chorégraphe Marinette Dozeville. J’ai assisté puis repris les régies de l’éclairagiste et amie Annie Leuridan essentiellement pour les pièces de Nina Santes. J’ai travaillé en création au théâtre avant de bifurquer: pour le Groupe T!, Lucile Lacaze, parfois encore avec la cie Le Pépin ou la Cie Nachepa. Je travaille ces prochains mois en danse ou performance avec Eva Aubigny, Lionel Bègue, Nina Santes, Marinette Dozeville, Maïra De Oliveira Aggio

Caroline K. Lavender

Artiste performeuse protéiforme, elle a formé son regard aux Beaux-Arts, sa posture dans le strip-tease et les sports de combat. Par la danse et les arts visuels, elle traverse les codes de l’érotisme pour composer un langage du sensible, du vulnérable et du puissan

Luara Raio

Performeuse, chorégraphe et chanteuse de funk Sapatão, Luara Learth Moreira s’est formée à l’Université de Brasilia et à Forum Dança à Lisbonne et au Master EXERCE, ICI-CCN Montpellier. Son travail s’inscrit dans une perspective lesbienne, racialisée, anticoloniale du corps qui entend activer menaces et fractures dans les représentations hégémoniques du genre, de la race et du corps

Calixto Neto

Originaire de Recife au Brésil et installé en France depuis 2013, Calixto Neto s’est formé au théâtre à l’université Fédérale de Pernambuco, puis à la danse au sein du Groupe Experimental de Danse avant de suivre le master de chorégraphie ex.e.r.ce,  du CCN de Montpellier. Durant son cursus, il crée le solo petites explosions ainsi que le duo Pipoca, avec Bruno Freire. oh!rage, son second solo, visibilise les corps et identités minoritaires et s’intéresse aux danses « périphériques », en marge des circuits institutionnels. Membre de la compagnie de Lia Rodrigues de 2007 à 2013, Calixto Neto est aussi interprète dans les créations de Anne Collod, Mette Ingvartsen, Ève Magot, Jean ou Luiz de Abreu dont il reprend la célèbre pièce O Samba do Crioulo Doido en 2020, dans le cadre du festival Panorama au CN D à Pantin. Encore en 2020, il réalise les films O Samba do Crioulo Doido: Règle et Compas et Pro Futuro Quilombo. En 2021 il crée Outrar en collaboration avec Lia Rodrigues et Feijoada, sa première pièce de groupe.

Soa de Muse

Burlesque ! Cabaret ! Chant ! Danse ! Soa de muse est une créature hybride et multifacettes âgé de ? Ça personne le sait vraiment … Tout ce qu’on sait c’est qu’elle détruit le patriarcat et ça avec joie! Battement de cils théâtral, hochement de tête, moue dédaigneuse, claquement de doigts, les yeux au ciel, soa est  aussi cette nymphe merveilleuse un peu bitchy qui jamais ne te toise sauf pour te charrier gentiment et toujours avec bienveillance.

Bia Kaysel

Bia Kaysel est architecte, scénographe et créatrice lumière brésilienne. En France depuis 2014, elle a pu travailler avec différents artistes et collectifs. Actuellement partenaire de la compagnie La Fronde de Nina Santes et Ève Magot, scénographe du Grupo Barka à Rio de Janeiro, elle coordonne le projet Fauvettes en banlieue parisienne et collabore avec différentes compagnies de danse et théâtre. Elle a fait la création lumière de Divine Cypher de Ana Pi et les nouvelles créations en cours de Nadia Beugré, Claire Lapeyre Mazerat, Magda Kakouche entre autres.

Anthony Merlaud

Je me suis intéressé à la lumière par la pratique de la danse, en amateur, dans des groupes de recherche chorégraphique à l’université de Poitiers et de Brest où j’y apprends la gestion du corps, de l’espace, de l’image. Cette pratique artistique me pousse vers des études en audiovisuel, le master image et son de l’université de Brest. Parallèlement à cette formation, je m’initie à la lumière pour la scène à travers des festivals de danse, Antipodes au Quartz à Brest, Latitudes Contemporaines à Lille, le festival À Corps à Poitiers, ou encore Tanz Im August à Berlin. Je travaille principalement sur des pièces chorégraphiques depuis 2012 et je continue à me former en travaillant en collaboration avec des éclairagistes (Sylvie Garot, Erik Houllier, Philippe Gladieux, Abigail Folwer, Yves Godin) qui m’amène à travailler avec des artistes tels que Steven Cohen, François Chaignaud, Nadia Beugré, Danya Hammoud, Fabrice Lambert, Gaël Sesboüé, Latifa Laâbissi… Je fais aussi mes propres créations lumières avec : François Chaignaud et Nino Laisné (Romances Inciertos), François Chaignaud et Marie- Pierre Brébant (Symphonia Harmoniae Caelestium Revelationum), François Chaignaud et Geoffroy Jourdain (t u m u l u s), Nadia Beugré (L’Homme Rare), Mickaël Phelippeau (Pour Ethan, Avec Anastasia), Arthur Perole (Ballroom, Nos Corps Vivants), Marta Izquierdo (Imago Go), Ève Magot (Dans le Mille), Enora Boëlle (J’ai écris une chanson pour Mac Gyver, Moi Canard), Léa Bonnaud (Pistes).

Pauline Brun

Chorégraphe, performeuse et plasticienne, Pauline Brun joue avec les contextes et les différents médiums pour explorer le corps avec autodérision et à la limite de l’absurde. Formée au Conservatoire de Nice, à la Villa Arson, à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et à ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier, elle déploie des propositions entre arts plastiques et chorégraphie. Elle présente ses performances, installations et vidéos notamment au Centre Georges Pompidou, au MAC VAL, au Salon de Montrouge, au MAMAC, à La Station, espace artistique autogéré, et au CND. En 2018, elle crée Scruffy shot, un duo avec Jonas Chéreau, où elle place le cube blanc dans la boîte noire. En 2022, elle crée le solo Raide d’équerre au 3bisf pour le Festival Parallèle, où elle utilise des effets low-fi pour déformer l’espace et le corps. En tant que performeuse ou scénographe, elle collabore avec Fanny De Chaillé et Philippe Ramette, Alain Buffard (reconstruction de Mauvais Genre), Pol Pi, Jule Flierl, Eve Magot, Nina Santes, Adaline Anobile, Jonas Chéreau, Antoine Cegarra, Gaëtan Rusquet… Actuellement, elle travaille sur les créations Jardins, une pièce collective pour l’espace public, et Tie-Tool en collaboration avec Marcos Simoes, qui s’appuie sur le malentendu comme outil chorégraphique et visuel.

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